Les fontaines publiques : on y travaille


06-09-2019 – Le Conseil communal du 6 septembre 2018 a dû se prononcer sur l’approbation du cahier des charges concernant la rénovation de trois fontaines publiques. Un cahier des charges qui fait suite au check-up complet, il y a quelques mois de ça.



Le Conseil communal a donc approuvé le cahier des charges qui vise la rénovation de trois fontaines publiques de la Ville de Namur. Les réparations sont à chaque fois divisées en trois tranches :
1) Etude technique et budgétisation
2) Exécution des travaux
3) Entretien et maintenance de la fontaine sur la base d’un contrat de 10 ans.
Ce projet n’est autre que le prolongement du check-up complet des fontaines de Namur réalisé il y a quelques mois de cela. Et il vise les fontaines suivantes :

- Les fontaines de la place d’Armes. Celles-ci sont déjà, en partie, réparées et fonctionnent à nouveau. Reste encore une rénovation approfondie des installations et des pierres, notamment.


- La fontaine de la place des Célestines.
Construite dans les années 1990, elle a connu une importante fuite en 2006. Des réparations avaient enrayé une importante inondation dans les caves toutes proches. Toutefois, un problème (pas encore identifié) engendrant une consommation anormale subsisterait encore. Ce qui implique son arrêt prolongé


- La fontaine du Parc Reine Astrid.
Bâtie dans les années 1960, elle imite une « cascade » naturelle qui se déverse dans l’étang du parc. Un jet d’eau, à l’arrêt depuis plusieurs années, est sensé jaillir du point d’eau et embellir les lieux. C’est en bonne voie donc…Le coût de l’opération est estimé à 279.510 euros.


- La fontaine des Echasseurs
Si la fontaine des Echasseurs va renaître c’est grâce à un accord entre la Ville de Namur et la Région wallonne. Elle ne fait pas partie du cahier des charges détaillé ci-dessus.
Cependant, une fois les installations réparées, il est désormais convenu que c’est la Ville de Namur qui les entretiendra. Un coût estimé à 3.000 euros par an a été prévu à cet effet.


Les fontaines publiques : on y travaille