Le Conseil de Déontologie journalistique donne raison sur le fond à Tanguy AUSPERT

Droit de réponse paru la semaine du 25 avril 2011 dans l'hebdomadaire PUBLINAMUR


Suite à l’article me concernant publié dans votre édition du 27 janvier 2010 sous le titre « Ainsi c’était vrai », je souhaite, dans le cadre de la législation relative au droit de réponse, apporter quelques clarifications à ce qui semble concourir à une campagne diffamatoire à mon encontre.



Le Conseil de Déontologie journalistique donne raison sur le fond à Tanguy AUSPERT
Suite à l’article me concernant publié dans votre édition du 27 janvier 2010 sous le titre « Ainsi c’était vrai », je souhaite, dans le cadre de la législation relative au droit de réponse, apporter quelques clarifications à ce qui semble concourir à une campagne diffamatoire à mon encontre.

Dans son article, le chef d’édition de La Meuse n’hésite pas à affirmer que « tout était donc vrai… » en ayant égard au fait que « tout ce que La Meuse dénonce depuis des années » à l’égard de ce qu’il qualifie « d’agissements » dans ma gestion à la tête de l’échevinat du Patrimoine de la Ville de Namur serait ainsi confirmé malgré « les plaintes des avocats de Tanguy Auspert ».

Dans un avis long, détaillé et nuancé en raison de la complexité de l’affaire et de la multiplicité des griefs à propos de la vente d’un immeuble du patrimoine communal à l’Institut Saint-Louis, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) vient de déclaré ma plainte à l’encontre du Chef d’édition de La Meuse partiellement fondée pour cause de partialité.

Si le CDJ a estimé non fondé les reproches portant sur les méthodes de travail du journaliste, il n’en reste pas moins que le CDJ estime que le chef d’édition de La Meuse n’a pas répercuté correctement auprès du public ma thèse, faussant ainsi la perception des faits.
De plus, celui-ci n’a pas suffisamment rectifié une information erronée quant à l’inapplicabilité des règles relatives aux marchés publics dans le cas d’une vente de bien alors qu’il s’agissait d’un point qui a pourtant constitué un pilier de ses critiques à mon encontre.

Enfin, le CDJ estime que le chef d’édition de La Meuse a eu recours à un vocabulaire inapproprié en faisant usage des mots « menteur » et « mensonges ».

Rappelons que le CDJ est un organe d’autorégulation des médias francophones composé de représentants des éditeurs, des journalistes, des rédacteurs en chef et de la société civile. Que celui-ci traite des plaintes introduites par toute personne physique ou morale qui estime qu’une pratique journalistique donnée est contraire aux règles de déontologiques.

  • Le résumé de cette décision est accessible sur le lien suivant:
Quatre avis récents, une plainte fondée

Tanguy AUSPERT
Echevin du Patrimoine et de la Jeunesse