Extrait de la revue trimestrielle COTE JAMBES
Les Jambois l’auront sans doute remarqué : en décembre dernier, le terrain, autrefois occupé par le Syndicat d’Initiative de Jambes, la Galerie Détour et les bureaux du Semja Option, puis temporairement transformé en jardin, a vu l’installation des premières infrastructures de chantier. Clôtures, panneaux d’information et affichages légaux ont ainsi marqué le lancement officiel des travaux.
Pour rappel, cette opération, portée par le Foyer Jambois en collaboration avec la Ville de Namur et la Sonefa, déjà présentée dans Côté Jambes concerne deux sites au cœur de Jambes : les bâtiments des numéros 164 à 168, visés par la première étape, et le n° 170, qui fera l’objet de la seconde. Elle vise à réintroduire du logement public — 15 logements sociaux, majoritairement adaptés ou adaptables aux personnes à mobilité réduite (PMR) — et à offrir à la crèche « La Ribambelle » de nouveaux locaux plus grands, modernisés et adaptés aux besoins actuels et futurs, portant ainsi sa capacité d’accueil de 28 à 35 enfants.
Le programme débutera par la réalisation de quatre logements publics et des nouveaux locaux de la crèche. Il se poursuivra, après l’installation de celle-ci dans ses nouveaux espaces, par la création de 11 logements supplémentaires au n° 170 de l’avenue Jean Materne.
Sur le plan financier et technique, ce projet représente un investissement de 4 872 236 € HTVA, soit 5 419 945 € TVAC. La conception a été confiée au Bureau Van Haeren, basé à Nivelles, tandis que l’exécution des travaux est assurée par l’entreprise R. De Cock, établie à Gosselies.
Si, depuis l’installation des premières infrastructures de chantier en décembre dernier, le site semble être resté en attente. Cette apparente pause s’explique par plusieurs contraintes techniques et réglementaires. D’une part, le Foyer Jambois devait attendre les résultats des analyses de sol, réalisées conformément aux exigences liées à la certification et à la traçabilité des terres excavées en Wallonie, en vigueur depuis le 1er mai 2020. D’autre part, pour des raisons de sécurité, le déplacement de la cabine électrique d’ORES, située à l’entrée de la voirie du Parc Astrid, s’est avéré nécessaire. Cette dernière a été relocalisée le 23 mars dernier, à proximité du bloc A de l’école maternelle.
Tout prochainement, l’installation de chantier se poursuivra et les travaux entreront dans leur phase active début mars. La durée de la première phase est estimée de 1 an à 15 mois.
Les Jambois l’auront sans doute remarqué : en décembre dernier, le terrain, autrefois occupé par le Syndicat d’Initiative de Jambes, la Galerie Détour et les bureaux du Semja Option, puis temporairement transformé en jardin, a vu l’installation des premières infrastructures de chantier. Clôtures, panneaux d’information et affichages légaux ont ainsi marqué le lancement officiel des travaux.
Pour rappel, cette opération, portée par le Foyer Jambois en collaboration avec la Ville de Namur et la Sonefa, déjà présentée dans Côté Jambes concerne deux sites au cœur de Jambes : les bâtiments des numéros 164 à 168, visés par la première étape, et le n° 170, qui fera l’objet de la seconde. Elle vise à réintroduire du logement public — 15 logements sociaux, majoritairement adaptés ou adaptables aux personnes à mobilité réduite (PMR) — et à offrir à la crèche « La Ribambelle » de nouveaux locaux plus grands, modernisés et adaptés aux besoins actuels et futurs, portant ainsi sa capacité d’accueil de 28 à 35 enfants.
Le programme débutera par la réalisation de quatre logements publics et des nouveaux locaux de la crèche. Il se poursuivra, après l’installation de celle-ci dans ses nouveaux espaces, par la création de 11 logements supplémentaires au n° 170 de l’avenue Jean Materne.
Sur le plan financier et technique, ce projet représente un investissement de 4 872 236 € HTVA, soit 5 419 945 € TVAC. La conception a été confiée au Bureau Van Haeren, basé à Nivelles, tandis que l’exécution des travaux est assurée par l’entreprise R. De Cock, établie à Gosselies.
Si, depuis l’installation des premières infrastructures de chantier en décembre dernier, le site semble être resté en attente. Cette apparente pause s’explique par plusieurs contraintes techniques et réglementaires. D’une part, le Foyer Jambois devait attendre les résultats des analyses de sol, réalisées conformément aux exigences liées à la certification et à la traçabilité des terres excavées en Wallonie, en vigueur depuis le 1er mai 2020. D’autre part, pour des raisons de sécurité, le déplacement de la cabine électrique d’ORES, située à l’entrée de la voirie du Parc Astrid, s’est avéré nécessaire. Cette dernière a été relocalisée le 23 mars dernier, à proximité du bloc A de l’école maternelle.
Tout prochainement, l’installation de chantier se poursuivra et les travaux entreront dans leur phase active début mars. La durée de la première phase est estimée de 1 an à 15 mois.
Quel impact pour les Jambois ?
Cette évolution entraînera plusieurs modifications importantes de la circulation aux abords de l’avenue Jean Materne et de la voirie du Parc Astrid.Ainsi, l’accès à la voirie du Parc Astrid depuis l’avenue Jean Materne sera totalement interdit aux véhicules pour toute la durée des deux chantiers. La zone comprise entre l’entrée côté avenue Materne et, approximativement, les bureaux de la crèche sera aménagée en espace de chantier,
destiné à accueillir les camions, les pompes, les zones de stockage de matériaux, ainsi que les installations nécessaires au personnel (conteneurs, bureaux et sanitaires).
Comme tout chantier de cette ampleur, l’opération nécessitera l’installation d’une grue qui prendra place dans la voirie du Parc Astrid, à hauteur de l’actuelle crèche. Cette implantation entraînera une réorganisation importante de la circulation dans le quartier.
La circulation automobile dans la voirie du Parc Astrid, en provenance de l’avenue Jean Materne, sera rendue impossible. Seuls les piétons pourront encore accéder à la voirie du Parc Astrid par cette entrée.
Pour les parents venant déposer leurs enfants à la crèche, à l’école maternelle ou à l’école primaire, l’accès en voiture devra désormais s’effectuer exclusivement via la rue de Géronsart. La voirie du Parc Astrid passera en double sens, avec
l’aménagement d’une zone de demi-tour destinée à faciliter les manœuvres et à assurer la fluidité du trafic. De ce fait, les places de stationnement de la voirie du Parc Astrid seront supprimées afin de permettre la circulation en double flux.
L’attribution des 15 logements — dont un logement de transit et 14 logements à loyer d’équilibre (LLE) destinés à des ménages aux revenus intermédiaires — interviendra à la fin des travaux afin d’éviter tout décalage entre la fin d’un bail et l’emménagement ; ces logements à loyer d’équilibre se caractérisent par un loyer fixé sur la base de la valeur locative réelle du bien, comparable au marché privé, et non en fonction des revenus
du ménage. Les candidats devront introduire une demande auprès de la SLSP via un formulaire spécifique et disposer de revenus équivalant à au moins 80 % du revenu d’intégration sociale.
La priorité sera accordée d’abord aux locataires d’un LLE devenu sous-occupé, ensuite aux locataires d’une SLSP, puis aux autres candidats, les logements étant attribués en fonction de la composition du ménage. Les candidatures peuvent être déposées au siège du Foyer Jambois.
Si les travaux imposeront pendant un peu plus de deux ans des ajustements dans la circulation et l’organisation du quartier, ils marquent surtout une étape importante dans la revitalisation du centre de Jambes et le renforcement des services de
proximité pour les habitants.
Cette évolution entraînera plusieurs modifications importantes de la circulation aux abords de l’avenue Jean Materne et de la voirie du Parc Astrid.Ainsi, l’accès à la voirie du Parc Astrid depuis l’avenue Jean Materne sera totalement interdit aux véhicules pour toute la durée des deux chantiers. La zone comprise entre l’entrée côté avenue Materne et, approximativement, les bureaux de la crèche sera aménagée en espace de chantier,
destiné à accueillir les camions, les pompes, les zones de stockage de matériaux, ainsi que les installations nécessaires au personnel (conteneurs, bureaux et sanitaires).
Comme tout chantier de cette ampleur, l’opération nécessitera l’installation d’une grue qui prendra place dans la voirie du Parc Astrid, à hauteur de l’actuelle crèche. Cette implantation entraînera une réorganisation importante de la circulation dans le quartier.
La circulation automobile dans la voirie du Parc Astrid, en provenance de l’avenue Jean Materne, sera rendue impossible. Seuls les piétons pourront encore accéder à la voirie du Parc Astrid par cette entrée.
Pour les parents venant déposer leurs enfants à la crèche, à l’école maternelle ou à l’école primaire, l’accès en voiture devra désormais s’effectuer exclusivement via la rue de Géronsart. La voirie du Parc Astrid passera en double sens, avec
l’aménagement d’une zone de demi-tour destinée à faciliter les manœuvres et à assurer la fluidité du trafic. De ce fait, les places de stationnement de la voirie du Parc Astrid seront supprimées afin de permettre la circulation en double flux.
L’attribution des 15 logements — dont un logement de transit et 14 logements à loyer d’équilibre (LLE) destinés à des ménages aux revenus intermédiaires — interviendra à la fin des travaux afin d’éviter tout décalage entre la fin d’un bail et l’emménagement ; ces logements à loyer d’équilibre se caractérisent par un loyer fixé sur la base de la valeur locative réelle du bien, comparable au marché privé, et non en fonction des revenus
du ménage. Les candidats devront introduire une demande auprès de la SLSP via un formulaire spécifique et disposer de revenus équivalant à au moins 80 % du revenu d’intégration sociale.
La priorité sera accordée d’abord aux locataires d’un LLE devenu sous-occupé, ensuite aux locataires d’une SLSP, puis aux autres candidats, les logements étant attribués en fonction de la composition du ménage. Les candidatures peuvent être déposées au siège du Foyer Jambois.
Si les travaux imposeront pendant un peu plus de deux ans des ajustements dans la circulation et l’organisation du quartier, ils marquent surtout une étape importante dans la revitalisation du centre de Jambes et le renforcement des services de
proximité pour les habitants.